Martin Perrault, président du Syndicat des agents de la protection de la faune du Québec, s'inquiète du manque d’agents et de la fermeture de bureaux régionaux, notamment à Dolbeau-Mistassini.
Malgré l’augmentation des permis de chasse et pêche, le gouvernement centralise les services et maintient moins de 300 agents pour environ 60 points de service, ce qui nuit à la surveillance du territoire et au moral des agents.
Écoutez l'entrevue dans l'extrait ci-dessus.